présentation de mon personnage

    Sur un forum, je joue un personnage peu soft ^^" voici sa présentation (qui m'a rapporté 350 xp :p


    Mythologik entra dans la salle des tortures, et commença à descendre les escaliers . Ha, cette odeur si particulière de cette salle lui rappelait de nombreux souvenirs. L’odeur du sang, et de la sueur et… et fini les escaliers sur les fesses de manière peu guerrière. Le reste d’un prisonnier légèrement abîmé se répandait sur les escaliers. Pourtant, elle leur avait bien dit de ne pas laisser traîner les déchets ! Elle devra encore torturer quelques sous-fifres pour l’exemple, ce qui n’est même pas très amusant puisqu’elle doit les laisser entier. La main d’œuvre coûte trop chers paraît-il.

Ces odeurs lui rappelait celle de son père humain… sa mère, une drow, elle ne la connaissait pas. Partie par-ce que les autres drows n’admettaient pas sa liaison avec son père, sois disant. Une autre version qu’elle tenait de sa grand-mère était qu’elle était partie lorsqu’elle aurait découvert peux de temps après sa naissance que son compagnon était…dissipé . Surtout avec les blondes. Les cris, quand ils ne venaient pas des cachots de Lilith, elle les savouraient… c’est pour elle la preuve d’un travail bien fait et soigné…tout comme le faisait son père. Ce dernier ne lui avait jamais caché sa professions de bourreau. Ainsi, dès son plus jeune âge elle connaissait et aimait l’odeur, la couleur du sang des prisonniers qui tachait les habits d’une présence rassurant qu’était le colosse qui l’élevait.

Pour son treizième anniversaire, il lui avait fait le plus beau cadeau du monde : une visite guidé de son travail. Une giclée de sang l’interrompu dans ses pensées.
« _Dîtes mon brave, c’est pas avec une tête en moins que vous arriverez à le faire parler…vous êtes débutants ? ». Le jeune bourreau pâlit…il savait que ce royaume n’était pas tendre avec la gente masculine. Néanmoins, reconnaissant un geste de poignet prometteur, elle ne fit que l’envoyer prendre exemple sur sa confrère la plus proche. Ce qu’il fit avec un empressement qu’elle aima au plus au point.

Lorsqu’elle arriva au lieu de travail de son père, pour son anniversaire, elle eu cette sensation qu’elle n’oublierait jamais…les relents des prisonniers crasseux depuis des semaines, les saluts des bourreaux qui soignaient les prisonniers (afin de pouvoir recommencer les mêmes tortures), tout cela lui donnait des frissons dans le dos, une montée d’adrénaline, un moment d’extase… Son père le remarqua, et voyant son intérêt, lui montra le musée des bourreau. Celui-ci contenait des membres, complété par la plaque donnant le nom du prisonnier et la technique de torture l’ayant finalement fait succombé.

Puis vint l’heure des cours. S’opposant à l’avis de sa grand-mère, son père la pris en apprentissage au lieu de la laisser dans une école de jeune fille tel qu’il l’était prévu. Elle n’y était allée qu’une seule fois dans cette fichu école, elle s’était fait virée tout de suite après avoir tenté de scalper la maîtresse…elle n’avait qu’a ne pas l’avoir menacé avec cette aiguille à couture ! Elle était très douée et suscitait l’admiration pour sa technique permettant de faire une frousse monstre au prisonnier, le faisant avouer sans avoir à faire gicler le sang partout. Juste en lui parlant…elle exultait faire ça. Les hommes ne se doutait pas à quel point une femme pouvait être sadique.

            Puis, ce fut la mort tragique de son père. Elle lui avait répété, pourtant, de ne pas laisser des lances en bas des escaliers. Un prisonnier, ça ne comprend pas la beauté de l’œuvre à laquelle il va participer contre son grès, et il aura tendance à gesticuler, le mécréant. Quoi qu’il en soit, lorsqu’elle se proposa de le remplacer, elle fut refusée, car on estimait qu’une femme ne convenait pas à ce poste. Elle postula dans d’autres château sans réussite. Toujours la même réponse : « Une femme ? HAHAHAAAA ! Vous plaisantez j’espère. », et à chaque fois, pauvre d’elle, elle ne pouvait s’empêcher de couper la langue à quiconque lui répondait de la sorte. Et à dix-neuf ans, comment refaire tout une éducation ? Qu’allait-elle faire ? N’ayant pas la moindre envie de se marier, elle erra de royaume en royaume, tuant quelques voleurs pendant en passage pour obtenir de quoi manger.

            C’est ainsi qu’elle arriva au royaume de Nymphonia, et qu’elle rencontra dans une audience sa future baronne, Lilith. Elle fut subjuguée par cette femme qui contrôlait les hommes . La baronne, reconnaissant son talent, l’engagea, comme bourraute, mais aussi comme chef des armées. Elle voyait enfin la vie en rouge ! Elle ne regrettera jamais d’avoir juré fidélité à sa chef, sauf peut-être la nuit, quand Lilith rendait visite aux esclaves…

« Bon, il est temps de se mettre au travail. »

Ce qui n’avait pas l’air de ravir l’homme enchaîné près d’elle…



03/06/2006
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