saletées de grenouilles

Bretagne, 14 août 2007



Les grenouilles doivent organiser une rave à l'heure qu'il est, vu le temps. D'autant plus que le vent les ferait très facilement planer, I believe I can fly comme disait l'autre.
C'est ce que l'on appelle communément un "temps pourri", à tel point que même un breton forcené admettrait qu'il ne fait pas beau. Il ne manque plus que les chaises qui volent pour couronner le tout! (ha, on me signale dans l'oreillette que c'est déjà fait.)

Que faire avec un temps pareil? Et bien, vous êtes en train de le lire. Un texte sans queue ni tête, ni intérêt, mais qui m'occupe suffisament pour que je continue au détriment de vos neurones.
Le tout est d'éviter la sensation d'enfermement, car elle peut nous rendre légèrement fou. Ou irascible. Paranoïque. Voir le tout à la fois, mais fort heureusement, très peu de personne finisse par se prendre pour Obi-wan Kenoby, ce qui arrange fortement les services psychatriques.

Ce qui est bien, c'est que les tempêtes font la musique : les volets sur le point de s'arracher, les portes qui claquent, la techno des grenouilles qui font la fête, les chaises qui chantent "I believe I can fly" pour accompagner les grenouilles volantes, forment un orchestre cacophonique unique au monde ! Plus fort que le choeur de poules mouillées, plus moderne qu'une armée de guitares éléctriques, bientôt en tournée près de chez vous!  Avec en première partie les gouttes d'eau avec leur nouveau tube : "ma gouttière bien aimée".

Bon, sur ce, vu que le niveau ne cesse de baisser au point de se mettre à creuser dans la fosse des marianes, je vous laisse et m'en vais trouver une occupation moins dangereuse pour ce qui reste de ma santé mentale, à vous les studios!


19/08/2007
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