Sans titre

Les aliens à tête de petite cuillère me laissent en paix pour quelques temps, pour que je  vous livre ce petit texte, qui s'annonce moins comiques que les précédents. (Et le premier qui dit que ça ne peut pas être pire risque fort de se manger une bûche de Noël congelée dans la tête.) Et puis d'abord je fais ce que je veux !

    C'est fou ce que 11 heures de voiture vous laissent le temps de réfléchir (pas quand j'étais au volant promis, le brouillard c'est bien, sauf quand c'est moi qui conduit). Dans ce genre de situation, les pensées partent un peu dans tous les sens, alors ne me demandez pas comment j'en suis arrivée à comparer ce que je suis aujourd'hui à ce que je m'imaginais être à cet âge-là étant petite.

    Etant petite, je refusais de devenir une pétasse trop maquillée et pleine de bijoux partout. Je n'écoutais pas les boys band, que je trouvais niais, et je ne voulais pas voir Titanic.

    Aujourd'hui je ne me maquille pas, je mets beaucoup de bijoux, je n'écoute pas Tokio Hotel et je n'ai toujours pas vu Titanic. De ce côté le bilan est globalement très positif.

    En primaire, je jouais déjà aux jeux vidéos, j'avais peur de Séphiroth ; en école supérieure, je joue aux jeux vidéos, mais maintenant, Séphiroth c'est mon pote. J'avais mauvais caractère, on ne peut pas dire que j'ai beaucoup changé de ce point de vu là…simplement je suis devenue un poil plus violente (mais alors juste un peu).

    Quand j'étais petite, je me voyais devenir très populaire, je me voyais avoir un petit ami, avec qui ce serait pour de vrai, pas juste pour dire que l'on a un petit ami. Je n'ai jamais été populaire, mais j'ai eu la chance au lycée d'avoir une bande de véritables amis irremplaçables avec qui il est hors de question que je perde contact. Maintenant dans la promo je m'entends bien avec pas mal de personnes, mais on ne peut pas me qualifier de populaire, par rapport aux insultes du passé, je prend ça comme une grande avancé.

Après, pour ce qui est d'avoir un petit ami, c'est pas gagné, et en même temps je ne suis pas pressée. Les histoires d'amour finissent mal comme disaient les Rita Mitsuko.


    Quand j'étais petite, je voulais devenir écrivain, mais avec un autre métier derrière, parce que je savais déjà à l'époque que le plupart du temps l'écriture ne nourrit pas, ou alors faut vraiment aimer les pâtes. Aujourd'hui je doute être éditée un jour, puisque je suis incapable de créer une histoire qui durerait le temps d'un roman, que mes personnages m'échappent, et que je ne sais plus les diriger vers une histoire. Et nombres de personnes ont beaucoup plus de talent que moi. Je n'écris pas mieux que la moyenne des gens, j'ai juste le courage de me mettre devant mon clavier pour coucher mes idées par écrit. Malgré tout ça, je n'arrête pas d'écrire, parce que c'est une chose qui me tient à cœur. Je sais que mes histoires ne volent pas haut, même si j'ai énormément d'espoir avec Clothilde, parce que c'est un personnage que j'apprends vraiment à connaître avant d'entrer de plain-pied dans une trame qu'il faut que j'éclaircisse. Je ne sais pas exactement où je vais, mais je continue car ça s'éclaircit au fur et à mesure que je la découvre, quitte à reprendre un peu le début par la suite.

     Mon blog m'est important car je sais que quelques personnes lisent mes bêtises, même si elles ne sont pas nombreuses, c'est une motivation à progresser pour moi.

Ne vous inquiétez pas, les conneries seront de retour la prochaine fois.




27/12/2007
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